Attention! 4 médicaments très utilisés qui détruisent votre vie sexuelle

La vie sexuelle n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Celle-ci peut être ponctuée d’épisodes de troubles sexuels qui touchent autant les hommes que les femmes. Chez les hommes surtout, les troubles sexuels peuvent être très mal vécus. Baisse de libido, troubles de l’érection ou éjaculation retardée, sont autant de maux qui touchent la virilité des hommes.

En effet, Ces troubles de la sexualité peuvent avoir différentes causes, parmi lesquelles des problèmes psychologiques, les maladies hormonales ou cardiovasculaires, la consommation d’alcool ou encore la prise de certains médicaments.

En outre, certains traitements peuvent avoir un effet direct sur les fonctions sexuelles. Voici les 4 types de médicaments qui peuvent déséquilibrer la vie sexuelle des hommes.

1 – Les médicaments antihypertenseurs causent des troubles érectiles :

Parmi les hommes souffrant d’hypertension, 1 sur 7 sont sujets à des troubles de l’érection. Ce problème peut être causé par la maladie elle-même ou par les médicaments prescrits pour la contrôler. En effet, l’hypertension peut abîmer les artères, même celles du pénis et favorise l’apparition de l’athérosclérose  qui réduit le calibre des artères et entraine ainsi une mauvaise irrigation des organes génitaux. Résultat une réduction de la qualité de l’érection. Les traitements de l’hypertension sont également pointés du doigt, notamment les bêtabloquants et les diurétiques, lesquels grâce à leurs actions, peuvent également empêcher un afflux suffisant de sang vers le pénis afin de provoquer une érection.
Il existe toutefois d’autres médicaments antihypertenseurs qui ne présentent pas ces mêmes effets.

2 – Les antidépresseurs  peuvent retarder l’éjaculation :

Non ceci n’a rien de positif ! Pour les hommes qui souffrent d’éjaculation précoce, oui, mais pour les autres, cet effet peut les empêcher d’atteindre l’orgasme. En effet, les médicaments antidépresseurs IRS (inhibiteurs de recapture sérotonine) aident certes à soulager les symptômes de la dépression mais affectent la santé sexuelle. Ils sont notamment responsables de plusieurs troubles sexuels dont la baisse de libido et du désir, les troubles érectiles ainsi que le retardement de l’éjaculation.

Selon Dr Köhler, du SIU School of Medicine, les IRS impactent le cycle de la réponse sexuelle en augmentant les niveaux de sérotonine. Ce neurotransmetteur affecte la phase de désir et d’excitation du cycle de réponse sexuelle et est réputé pour sa capacité à inhiber l’éjaculation.

3 – Les antidouleurs baissent le taux de testostérone :

Une étude menée par l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm) a montré que les antidouleurs en excès peuvent diminuer la fertilité, en affectant les taux de testostérone.

En effet, Durant l’étude, des explants testiculaires d’hommes ont été exposés à des doses variées de paracétamol, d’indométacine et d’aspirine durant 24 heures. Résultats : ces substances ont perturbé la production d’hormones stéroïdiennes, dont la testostérone qui est essentielle à la fertilité et la masculinisation.

Une autre méta-analyse citée dans le National Center for Biotechnology information et qui a analysé différentes études, a démontré que les hommes qui consommaient régulièrement des analgésiques de type opioïdes ont des niveaux plus bas de testostérone.
Avant de prendre ce type d’antidouleurs, il est important de demander à votre médecin de contrôler votre taux de testostérone.

4 – Les somnifères peuvent causer le priapisme :

Pendant le mécanisme d’érection, le corps érectile se gorge de sang induisant ainsi le gonflement du pénis. Ce phénomène physiologique est orchestré par un équilibre entre le drainage veineux et l’arrivée du sang, quand il est perturbé, le sang ne peut être évacué, dans quel cas on parle de priapisme. Ce problème se manifeste par une érection prolongée en l’absence de stimulation sexuelle.

Le priapisme peut avoir différentes causes, dont les maladies du sang, la consommation de certaines drogues douces et fortes ainsi que la prise de certains médicaments, notamment quelques antidépresseurs et somnifères.

 Donc c’est très important de notifier tout changement au niveau des fonctions sexuelles à votre médecin, surtout si vous suivez un traitement antidépresseur.
Source: http://www.santeplusmag.com

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